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Articles

Affichage des articles du mars, 2011

Regard(s) sur Elizabeth Taylor

Ce matin, l'homme aux semelles de vent (surnom officiel de mon facteur), dépose l'hebdomadaire télévisuel à l'auguste portail de l'immense château où je me terre. Et en couverture de l'humble publication, je découvre une photo de la sublime Elizabeth Taylor, l'une des plus grandes actrices de son époque, du temps de sa splendeur (à tomber par terre et en bikini).


N'ayant que peu de goût pour les nécros, en ayant pondu quelques unes dans une vie antérieure, je me voyais mal reprendre ma panoplie de vautour pour célébrer la mémoire de la dame d'une manière cynique et opportuniste. Mais je suis tombé sur quelques émissions ou débats/hommages, quelques commentaires assez désobligeants et ignares, où des chroniqueurs mondains s'extasiaient sur son nombre de mariages, son glamour, sa collection de bijoux, ses tenues et son côté "Star-Diva". C'était assez consternant, ce concert d'éloges futiles, quand on enterrait une reine du septième a…

Petite soeur, mon amour de Joyce Carol Oates

J'ai peiné pendant plus d'un mois à lire le Underworld USA de Ellroy, que je m'étais promis de finir (le genre de défi idiot qu'on se lance quand on n'a rien d'autre à faire). Après cet écueil, il me fallait une belle lecture. Parce que je n'aime rien tant que de me glisser sous la couette avec un bon bouquin, ça euphorise, ça électrise. Parfois on en oublie le temps, la nuit qui s'avance et l'aube toujours plus proche qui vous verra éreinté d'avoir repoussé le sommeil, pour quelques chapitres de plus. Le soir, quand tout est calme, quand vous vous retrouvez dans votre bulle, avec un auteur aimé, ça ressemble à des vacances.



J'avais lu une ou deux bonnes critiques du dernier roman traduit en français de Joyce Carol Oates, Petite soeur mon amour. Je n'en demandais pas tant d'ailleurs, car c'est une femme de lettres que j'apprécie depuis fort longtemps maintenant et dont je suis l'oeuvre. C'est assez piégeant d'aill…