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Affichage des articles du décembre, 2011

While my guitar gently weeps

L’inconvénient, quand on est moi, c’est que quand on aime quelque chose (ou quelqu’un), il arrive un moment où on ne peut plus se contenter d’observer, être passif et spectateur. Ça vous démange. D’un seul coup c’est très fort et vous trépignez. Et contre tout ce qui est raisonnable, contre tous ceux qui vous aiment, contre même votre tranquillité, vous sautez le pas. Parce que la passion l’exige. Parce que malgré toutes les barrières, c’est impérieux. Vous vous lancez en espérant que ça marchera. En espérant ne pas vous planter, ne pas présumer de vos forces, avec ce mélange d’excitation et de terreur qui vous étreint à l’approche de l’inconnu ou au pied d’une montagne. Une petite voix frêle vous dit que vous n’y arriverez jamais. Mais je n’ai jamais rencontré quelqu’un d’aussi obstiné et têtu que moi. Alors cette prévention, je l’ai envoyée au diable. Plusieurs fois.


Il y a une grosse quinzaine d’années de ça, j’ai subi une série d’interventions longues, douloureuses, et des hospital…